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Vous voulez placer de l’argent dans la pierre, mais sans y investir toutes vos billes et sans les soucis d’une location ? La société civile de placement immobilier (SCPI) est faite pour vous.
Le principe. Au lieu d’investir dans un appartement pour le louer, vous achetez des parts d’une société immobilière qui le fait à votre place. Chaque trimestre, elle partage les revenus des loyers entre les différents sociétaires.
Selon une étude de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), un organisme indépendant, les placements dans la « pierre papier » ont représenté 1,4 milliard d’euros en 2007, pour un investissement moyen de 30.000 euros et un rendement de 6%. L’organisme rappelle que « 85% des investissements se font dans des locaux d’entreprises ou de magasins ».
La SCPI de rendement. Elle garantit des revenus grâce aux loyers et s’adresse aux personnes désirant un complément de revenu. La SCPI fiscale. Elle donne peu de rendement mais permettent des abattements fiscaux (Type Loi Robien ou Borloo). Mais ces avantages ne sont pas cessibles et vous devez garder vos parts 9 ans minimum. La SCPI de plus-value. Elle fonctionne avec des biens à revaloriser. Souvent déficitaire, on peut déduire les pertes de l’imposition de ses autres revenus fonciers et parier sur une revente avec plus-value, une fois le bien réhabilité. La fiscalité. Vous avez le choix entre le régime normal de l’impôt sur le revenu, avec prélèvement des cotisations sociales de 12,1%, soit opter pour le micro-foncier. Ce dernier est réservé aux personnes ayant d’autres revenus fonciers et percevant moins de 15.000 euros par an de revenus immobiliers. Elles ont alors droit à un abattement fiscal de 30%. Si la SCPI vous verse des revenus financiers, vous pouvez opter, soit pour le prélèvement libératoire (30,1%), soit les ajouter à l’impôt sur le revenu. Enfin à la revente des parts, vous devez payer l’impôt sur la plus-value (28,1%), avec un abattement de 10% par an à partir de la cinquième année. |



















